🎭 [VIVE LE THÉÂTRE !] Après le drame du 13 novembre 2015, Antoine Leiris choisit la résilience plutôt que la colère. Incarné sur la scène du théâtre La Bruyère par Mickaël Winum, son témoignage devient un souffle de vie, où tendresse, humour et courage transpercent la violence. Un seul-en-scène aussi bouleversant que lumineux.
Catégorie : Au nom du genre humain
Racisme, fanatisme, oppression, discrimination, maladie, injustice… Entre témoignages d’espoir et grandes actions, retrouve ici quelques combats menés au nom du genre humain. Pour la liberté, l’écoute, le respect et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
DOLORES : Danser le souvenir
🎭 [VIVE LE THÉÂTRE !] Inspirée de faits réels, Dolores retrace le parcours hors du commun de Sylvin Rubinstein, danseur devenu résistant travesti. Portée par une mise en scène épurée signée Virginie Lemoine, la pièce est un hommage sensible à la résilience, et au pouvoir du théâtre comme vecteur de mémoire.
LES ROSSIGNOLS DU CARNAGE : Une ode aux losers, au théâtre et à la rencontre
🎭 [VIVE LE THÉÂTRE !] Voici l’histoire d’un homme dont l’existence n’est qu’une longue descente vers le chaos. Désillusions, course à la réussite, besoin de perfection frustré par d’inévitables échecs l’amènent vers une vraie solitude, « un appétit insatiable de quelque chose qui s’échappe en permanence. » (…) Jusqu’à ce que sa route croise celle du théâtre
ELIA, GÉNÉALOGIE D’UN FAUSSAIRE : L’empreinte du passé
🎭 [VIVE LE THÉÂTRE !] Retraçant la vie d’un faussaire fictif, la pièce de Jean-Loup Horwitz s’inscrit dans une réflexion profonde sur l’art, la mémoire et l’identité.
UN FIL A LA PATTE : Au Lucernaire, Feydeau comme un dessin animé
🎭 [VIVE LE THÉÂTRE !] Pièce aussi drôle que percutante, on ne se lasse pas d’Un fil à la patte ! Avec cette adaptation pétillante comme une bulle de champagne, la troupe du Lucernaire rend un bel hommage au vaudeville et ses malices.
LE JOUEUR D’ÉCHECS : Rendre visible l’invisible
🎭 [VIVE LE THÉÂTRE !] Avec Le Joueur d’Échecs de Stefan Zweig, magistrale métaphore de la puissance d’un pouvoir totalitaire sur nos identités, Gilbert Ponté fait le pari d’un seul-en-scène dépouillé de tout artifice. Un retour salutaire aux sources du récit… et du théâtre !
